Le bruit ambiant

Il s’amplifie ce bruit, année après année. Tellement de contenus insignifiants qui défilent sans fin. Mais au travers, des perles, tout de même. Peut-on ne conserver le meilleur? S’isoler de tout ce qui n’est pas de la trempe de mon frère ou disons des Catherine Ethier, Matthieu Dugal, Rafaël Ouellet et Fanny Britt de ce monde? Est-ce que sans contenu médiocre, la pertinence serait moins intéressante?

La dernière chanson de Reggiani affirmait: c’est drôle les cons, ça repose. C’est comme le feuillage au milieu des roses. A-t-on besoin de cons pour apprécier le reste? Peut-être que oui. Mais une question demeure entière: en a-t-on besoin d’autant?

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